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SiteParis XVIIIe
Va y avoir du sport*

La rue Boris Vian est une rue métropolitaine, elle relie l’échelle du boulevard de la Chapelle et celle de place de l’Eglise St Bernard.

Au coeur du quartier de la Goutte d’Or, la rue Boris Vian a été édifiée en 1985 pour accueillir commerces, parking souterrain et équipement sportifs dans un bâtiment complexe qui s’insère dans les pentes de la butte, des arcades accompagnent la rue.

La ville de Paris s’est engagée dans un projet de renouvellement urbain, cela se traduit ici par la transformation de cette infra-architecture pour répondre à la forte demande d’équipement sportif de proximité et donner une meilleure lisibilité des espaces publics.

La rue Boris Vian est déplacée pour être alignée avec la rue Fleury, les arcades accueilleront de nouveaux commerces et un espace jeune. Le terrain d’éducation physique est couvert par une structure en bois qui construit un nouveau rapport au ciel.

*Silmarils

(c) photos Antoine Seguin

merci aux Enfants de la Goutte d’Or !

SiteCarpentras
Chifoumi : pierre, bois, lumière

Le point de départ de notre proposition consiste à conserver les planchers et murs de refend des immeubles et à contenir l’emprise des constructions nouvelles pour préserver l’espace du jardin. Le projet comporte des solutions sélectionnées au fil de nos recherches :
– Conserver les structures : le rythme des façades, la hauteur des étages, les proportions des baies contribuent au paysage urbain du centre-ville.
– Limiter les démolitions : limitées à la mise en sécurité des lieux et aux adaptations nécessaires à l’amélioration de l’habitabilité des logements. Nous gardons tout le reste et acceptons ses contraintes comme génératrices d’heureuses singularités pour nos logements : duplex, demi-niveaux, hauteur sous plafonds variables, etc… chacun dispose d’un accès direct au jardin collectif.

Les nouvelles constructions sont de deux types :
– Des espaces intérieurs habitables. Emploi des techniques d’éco-construction à partir de matériaux bio-sourcés : ossature bois, isolation en paille, enduit en terre.
– Des volumes ouverts en bois qui contiennent les espaces de circulation et les terrasses : faille, loggia ou pergola. Qui se glissent délicatement dans l’existant, en épousant ses contours, et en préservant le jardin.
Celui-ci, abordé comme un îlot de fraicheur comme de convivialité, reçoit un aménagement simple et facilement appropriable par les résidents.

Les vis-à-vis sont maîtrisés par l’emploi de la végétation et une disposition complexe des espaces extérieurs, excluant tout rapport frontal entre deux logements. Les terrasses agissent comme une transition entre l’espace intime du logement, et l’espace collectif du jardin.

SiteBastia, Corse
Métro insulaire

A Bastia, le carrefour Moro de Giafferi marque la limite entre la ville haute et la ville basse, entre la Citadelle et la ville du XIXème siècle. C’est une situation d’interface particulièrement adaptée pour connecter la ville haute au système de transport ferroviaire. Dans le contexte des études de renforcements des transports en commun à Bastia, cette étude de faisabilité formule donc des hypothèses d’insertion de l’émergence d’une halte ferroviaire autour du carrefour Moro de Giafferi.

Cette étude engage une réflexion sur l’intégration des fonctions d’accès, le signalement d’un nouvel accès, l’inscription dans la géométrie des espaces publics sur un site classé et la consolidation du récent aménagement du carrefour Moro de Giafferi.

La géométrie de la place comme l’encombrement des escaliers d’accès au quai nous ont conduit à proposer des dispositifs compacts afin de limiter l’encombrement de la circulation verticale et l’émergence dans l’espace public.

– L’émergence cylindrique haut de 3,00m d’un diamètre de 13,00m environ s’adresse ainsi à toutes les directions. Cette architecture propose un dispositif compact, mais également flexible afin d’adapter les positions d’entrée/sortie depuis la surface et vers les quais. L’architecture de cette émergence est relativement transparente de manière à ce que les escaliers puissent bénéficier de lumière naturelle dans les premières marches, et ménager le vis-vis a avec les rez-de-chaussée des bâtiments existants, notamment la terrasse du café. Un système de mur rideau en bois matérialise la façade de cette émergence.

– Une sortie dans le mur de soutènement de la rampe Paoli a été imaginé pour maintenir le fonctionnement du trottoir du boulevard Paoli large de 5,00m. Cette disposition constructive inscrit le nouvel équipement dans l’épaisseur du sol de la ville historique et dans une certaine mesure dans un vocabulaire d’une architecture du sol construit récemment mis en oeuvre pour construire le Mantinum.

SiteAvignon
Le Tri

Estran s’est joint à la dynamique initiée par l’association le Tri Postal et au collectif d’architectes constitués pour répondre à l’AMI lancé par SNCF immobilier pour le réemploi d’un bâtiment logistique en limite du faisceau ferroviaire.

L’enjeu a été de formuler un projet pou ry installer un Tiers Lieux d’apprentissage transitionnel.

Le bâtiment du tri constitue une pièce remarquable du patrimoine architectural avignonnais du XX ème siècle. Au delà de l’histoire récente et des activités qu’il a abritées, son architecture moderne rationaliste et sa façade est caractérisée par une faïence jaune de type Buchtal . Vue depuis l’espace public, sa cour au pied de son imposante façade nord, forme une grande cour à investir. La façade reflète la trame rigoureuse de la structure en béton armé, généreusement ouverte, elle adresse des plans libres traversant sous une hauteur sous plafond haute de 4,80m à 5,50m.

L’installation d’un ERP dans cet équipement nécessite la mise en œuvre d’un dispositif de quai, le plancher bas échappe ainsi au plus haute eaux connues. Il devient une terrasse et un grand emmarchement ouvert sur la cour, comme un socle pour les usages communs.

SiteArles
Construire par les usages

En 2009, l’activité industrielle des Papeteries Etienne a cessé sur la rive droite du Rhône. La Région et la Communauté d’Agglomération mènent depuis lors un projet de réactivation de cette friche industrielle bordée par le fleuve, visible depuis la Ville Antique et installée à l’interface avec la Camargue. Cette situation rare séduit les acteurs économiques et culturels que sont Archeomed, Les Rencontres Internationales de la Photographie, et la Compagnie Ilotopie, tous désireux d’investir ce patrimoine.

Aux côtés des collectivités et afin de cadencer le réveil progressif des espaces, nous accompagnons les futurs utilisateurs dans la définition de leurs besoins avec la mise au point d’un plan-guide de transformation des bâtiments et des espaces extérieurs. Nous assurerons aussi la maîtrise d’oeuvre de cette transformation.

SiteLes Angles
Allez les Verts !

Dans la vallée du Rhône, le stade des Angles se dote pour l’équipe de rugby d’une tribune-vestiaire pour accueillir publics, sponsors et renforcer la vie associative.
La réflexion que nous avons menée à consistait à proposer un dispositif de fermeture léger pour se protéger du mistral, et satisfaire à des conditions de ventilations optimales pour le confort d’été.

La pierre du pont du Gard et le bois des Alpes sont les ressources mobilisées pour construire cet édifice

SiteMiramas
Un marché bien tempéré

Autour de la gare, la ville déploie un projet de renouvellement du centre partant der la transformation de la gare et de ses abords. La nouvelle passerelle renforce l’intégration urbaine de ce pôle d’échange métropolitain.

La place Jourdan change d’échelle, elle devient une place de la métropole. La ville a engagé une réflexion sur les îlots qui  la bordent la place pour renouveler l’offre de services de cette centralité.

Nous avons étudié les conditions d’édification d’une halle de marché bioclimatique à cette dimension. L’ombre des platanes de la place du marché se prolonge sous la halle. Une structure régulière en bois construit une grande pergola, sous laquelle des étals équipés accueillent les commerçants pour une saison ou plus.

SiteVilleurbanne
Architectures mitoyennes

Sur une parcelle en lanière caractéristique de ce faubourg de la métropole lyonnaise, le projet installe deux maisons mitoyennes en fond de propriété, accessibles par le porche d’un immeuble de rapport ayant pignon sur rue. Chacun des deux logements en duplex est pensé autour d’un salon qui présente une double hauteur sous plafond. De larges baies métalliques ouvrent les jardins.

Le traitement minimaliste des baies contraste avec un travail d’exception sur l’enduit des façades. Des microbilles de verre intégrées au stuc donnent éclat et relief à cette architecture épurée

SiteVilleurbanne
Loggias habitées

La révision du PLUI de la métropole lyonnaise a ouvert des possibilités de densification du tissu urbain que nous explorons régulièrement. La loi ALUR permet quant à elle de délocaliser les places de stationnement hors la parcelle, autorisant une nouvelle économie de projets libérés de leur obligation d’infrastructure souterraine.

Le programme de douze logements s’organise ainsi dans la profondeur de cette parcelle étroite. Au fond, le bâti ancien est réhabilité. Sur rue, le bâtiment neuf affirme et sa verticalité et sa densité. Compact, il agence chaque logement autour d’un salon-loggia dont le large châssis vitré est soutenu par une allège épaisse constituant une assise intérieure et extérieure.